Dans la tête de… #47 : Entrée Libre

Vous avez peut-être croisé deux énergumènes dans les rues de Paris, ou un homme disco parlant aux passants. Peut-être avez-vous juste été conquis par la fraîcheur de leurs morceaux, à la lisière mais pas coincés entre l’électrique Bashung et le vaporeux Flavien Berger. Entrée Libre c’est deux amis, Emmanuel Jarrige et Ludovic Bailly qui sont partis enregistrer leur premier EP Avant-Première à l’ombre des vignes. 

Crédits photo : Leïla Macaire

Propos recueillis par Eva Darré-Presa

Le meilleur endroit pour composer

En Bourgogne. C’est là où on a commencé à composer pendant le premier confinement. Au milieu des vignes, c’est pas mal. 

Une chanson à écouter avec la tête dans une boule à facettes 

Un petit conseil : ne mettez rien de trop bien, et veillez à mettre le son très fort parce qu’on n’entend rien là-dedans ! Et on parle d’expérience.

 L’aller-simple à prendre au départ de Roissy Charles de Gaulle 

Essayez plutôt de visiter la charmante ville de Roissy-en-France, très sous estimée.

La meilleure façon de faire une roulade 

Dans un lit

Un livre à lire en contre-soirée

Malevil de Robert Merle. C’est bien prenant, ça évite le Fomo. Et pour la suite, comme il est un peu épais, ça peut faire une bonne base pour un oreiller.

Un mot doux à écrire au dos d’une carte postale 

J’ai bien réfléchi et tu n’as rien à envier aux brésiliennes. Je vais rentrer.

Le film dont vous pourriez être les héros 

Rien que pour le style capillaire on va dire Starsky et Hutch.

Un album à écouter sur un vélo à Paris à 1h du matin 

Parquet court – Wide awake

Un pas de danse à faire dans un wagon vide

Utiliser la barre du métro et s’essayer au pole dance en toute confidentialité. Attention cependant, la SNCF conserve les images de vidéosurveillances pendant 48 heures.

 Un film à regarder dans un cinéma quand quelqu’un passe l’aspirateur

Le Péril Jeune, de Cédric Klapisch. On connaît toutes les répliques par cœur, alors l’aspirateur ne dérangera pas trop. 

Et parce qu’on est curieux…

C’est quoi vos inspirations communes ? 

Les premiers noms qui nous viennent comme ça sont Paul McCartney, LCD Soundsystem, Mac Demarco, Marc Rebillet… On se partage beaucoup de musique, parfois même rien que pour écouter une partie ou un instrument en particulier. 

Pourquoi avoir choisi d’écrire en français ?  

Ca nous semblait évident, c’est quand même plus sympa quand le public comprend ce qu’on raconte. D’autant qu’on tient autant à l’énergie de notre musique qu’à sa facette chanson. 

Aussi, pour nous la poésie d’un texte relève de son côté nuancé et imagé, ce qui requiert un niveau de maîtrise qu’on a qu’en français. On fera pas de commentaire sur nos accents anglais.

Comment on écrit une chanson d’amour ? 

Avec un stylo, une feuille et de l’amour. 

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